Faut-il des espèces en Corée du Sud ?
Réponse courte
Rarement. Cartes et paiements par téléphone fonctionnent presque partout, y compris dans les bus et sur les étals de rue.
La carte passe là où elle ne passerait pas ailleurs
Le taux d'équipement en cartes est ici quasi total. Bus urbains, charrettes de cuisine de rue, boutiques de temples, taxis et distributeurs automatiques acceptent tous le plastique ou le téléphone, et un habitant peut passer des semaines sans manipuler un billet.
Il n'existe pas non plus de culture du montant minimum. Payer un simple café par carte n'a rien de remarquable, et personne ne soupirera.
Là où une carte étrangère peut encore échouer
La ligne de fracture n'est pas espèces contre carte, mais national contre étranger. Certains terminaux, bornes en libre-service et étals de marché anciens n'acceptent que les cartes émises en Corée, et l'échec est silencieux : la machine refuse, sans plus.
Les bornes de commande en libre-service des fast-foods et des cafés sont l'endroit où cela se produit le plus souvent, parce qu'il n'y a pas de caissier vers qui se replier. Un peu d'espèces règle la chose en quelques secondes.
Ce qu'il faut avoir sur soi
De quoi tenir dans un marché traditionnel et devant une borne occasionnelle : voilà la réponse réaliste. Les marchés traditionnels, les vendeurs de rue les plus anciens et certains sites de temples préfèrent encore les billets, et ce sont précisément les endroits où il vaut la peine de flâner.
Les distributeurs acceptant les cartes étrangères portent la mention « Global » et se trouvent dans les supérettes et les stations de métro. Les distributeurs des agences bancaires ont plus de chances de refuser une carte étrangère que de l'accepter.
Bon à savoir
- Les cartes de transport s'achètent et se rechargent dans n'importe quelle supérette