Vietnam
Le pays fonctionne surtout en espèces, et les billets ont beaucoup de zéros.
La plus posée
Laisse-t-on un pourboire au Vietnam ?
Ce n'est ni obligatoire ni une habitude locale. Cela ne s'est répandu que là où le tourisme est l'activité principale.
Lire la réponseEn un coup d'œil
- Pourboire
- Pas obligatoire, courant dans le tourisme
- Cartes
- Espèces pour l'essentiel du quotidien
- Eau du robinet
- En bouteille uniquement
- Négociation
- Attendue sur les marchés
Arrivée
Trois portes d'entrée, trois trajets différents vers le centre.
L'aéroport d'arrivée a-t-il de l'importance ?
Plus qu'ailleurs. Les trois portes d'entrée internationales ne sont pas interchangeables : ce sont le nord, le centre et le sud d'un pays que le train met 36 heures à traverser.
Comment rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport ?
Taxi au compteur ou bus urbain, et la réponse dépend de la ville : l'aéroport de Hanoï est loin, celui de Saïgon est proche mais lent, celui de Da Nang est presque en ville.
Se déplacer
La circulation paraît impraticable jusqu'à ce qu'on comprenne la seule règle qui la régit.
Comment prend-on un taxi ?
Par la marque, pas au hasard : l'office du tourisme cite nommément les compagnies fiables au compteur — Mai Linh en vert, Vinasun en blanc, Taxi Group à Hanoï — et les applications fonctionnent si vous avez une carte SIM locale.
Comment traverser la rue au milieu de tous ces deux-roues ?
Les mots mêmes de l'office du tourisme : de l'assurance et un langage corporel clair. Avancez d'un pas régulier et bien visible, et la circulation se referme autour de vous.
Comment passer d'une ville à l'autre ?
Trois façons, et une donnée géographique derrière chacune. Le pays tient sur une voie unique de 2 600 km à 40 km/h de moyenne : le train de Hanoï à Hô Chi Minh-Ville met 36 heures. Les bus-couchettes couvrent la même distance de nuit ; l'avion le fait en une à deux heures. Choisissez par tronçon, pas une fois pour tout le voyage.
Argent
Reconnaître les billets, éviter les frais de retrait, et savoir où la carte passe vraiment.
Faut-il des espèces au Vietnam ?
Oui. Les hôtels et les centres commerciaux prennent la carte, mais la cuisine de rue, les marchés et les petits trajets fonctionnent en espèces — et les billets se confondent facilement.
Où retirer des espèces avec une carte étrangère ?
Les distributeurs sont partout et les cartes internationales passent dans plus de 20 000 d'entre eux — mais les appareils des banques locales plafonnent bas chaque retrait, si bien que le choix de la machine détermine vos frais.
Peut-on négocier les prix ?
Dans les marchés et les boutiques informelles, oui — l'office du tourisme parle lui-même de négociation en douceur. Interrogez d'abord quelques vendeurs pour savoir à quel prix vous en êtes.
Comment éviter de confondre les billets ?
Fiez-vous à la longueur, pas à la couleur. Chaque billet polymère mesure 4 mm de plus que le précédent — 132 mm pour 10 000 dongs, 152 mm pour 500 000 — et cette échelle tient là où la couleur échoue. L'office du tourisme prévient lui-même que le 20 000 et le 500 000 sont d'un bleu voisin ; ils valent vingt-cinq fois l'un l'autre.
Au restaurant
Ce qu'on paie, ce qu'on dit, et comment juger un stand de rue.
Laisse-t-on un pourboire au Vietnam ?
Ce n'est ni obligatoire ni une habitude locale. Cela ne s'est répandu que là où le tourisme est l'activité principale.
Peut-on manger végétarien ou végétalien ici ?
L'office du tourisme présente le Vietnam comme l'un des pays les plus accueillants au monde pour les végétariens. Un mot suffit à trouver le restaurant : chay. C'est une seconde formule qui écarte réellement la sauce de poisson de l'assiette.
La cuisine de rue est-elle sans risque ?
Les mots de l'office du tourisme : globalement assez sûre — mais faites toujours preuve de discernement dans le choix du vendeur. Et ce discernement obéit à des règles qui s'apprennent.
Comment interpeller quelqu'un, et que se passe-t-il à table ?
On appelle les gens par le mot de parenté qui correspond à leur âge, suivi de ơi : anh ơi ou chị ơi pour quelqu'un d'un peu plus âgé que vous, em ơi pour plus jeune. À table, on passe les plats de la main droite ou des deux mains, on ne plante jamais les baguettes dans le riz, et le repas commence quand le plus âgé commence.
Téléphone et internet
Ici, un numéro local coûte peu et sert à bien plus qu'aux cartes.
Au quotidien
Les numéros et les habitudes qui ne comptent qu'au moment où ils comptent.
Peut-on boire l'eau du robinet ?
Non — la consigne de l'office du tourisme est de s'en tenir à l'eau en bouteille. Lisez toutefois la suite de la phrase avec attention : la mise en garde sur les glaçons vise les zones rurales, pas le pays entier.
Quel numéro composer en cas d'urgence ?
Trois numéros, répartis par service : 113 police, 114 pompiers, 115 ambulance.
Faut-il un adaptateur de prise ici ?
220 volts, et la plupart des prises reçoivent deux broches rondes. Les fiches européennes entrent telles quelles ; les américaines et japonaises demandent un adaptateur — que, selon l'office du tourisme, n'importe quel magasin d'électricité vous vendra.
Que faut-il savoir sur les temples — et sur ces autels dans les boutiques ?
Couvrez jambes et épaules, retirez chaussures et chapeau. Et regardez par terre : boutiques et maisons gardent des autels des ancêtres au ras du sol, et les enjamber est l'erreur dont personne ne vous prévient.
Ce qu'il en est ailleurs
La même question, traitée pour chaque pays du site.
- Comment rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport ?
- L'aéroport d'arrivée a-t-il de l'importance ?
- Comment prend-on un taxi ?
- Faut-il des espèces au Vietnam ?
- Où retirer des espèces avec une carte étrangère ?
- Peut-on négocier les prix ?
- Laisse-t-on un pourboire au Vietnam ?
- Peut-on manger végétarien ou végétalien ici ?
- Puis-je utiliser mon téléphone, et où acheter une carte SIM ?
- Peut-on boire l'eau du robinet ?
- Quel numéro composer en cas d'urgence ?
- Faut-il un adaptateur de prise ici ?