Comment prend-on un taxi ?
Réponse courte
Par la marque, pas au hasard : l'office du tourisme cite nommément les compagnies fiables au compteur — Mai Linh en vert, Vinasun en blanc, Taxi Group à Hanoï — et les applications fonctionnent si vous avez une carte SIM locale.
La liste officielle
L'office du tourisme vietnamien fait ce que peu font : il cite des noms. Adressez-vous aux compagnies réputées — Taxi Group à Hanoï, bandes horizontales rouges et bleues, Vinasun en blanc à Hô Chi Minh-Ville, et Mai Linh en vert dans les deux villes.
Le code couleur, c'est le côté pratique. Dans une file de taxis qui se ressemblent tous, vous comparez une peinture et un logo à une courte liste mémorisée, et tout ce qui n'y figure pas se laisse passer.
Les applications, à une condition près
Grab et les autres applications de VTC fonctionnent dans les grandes villes et règlent la question du compteur en affichant le prix à l'avance. La réserve de l'office du tourisme : elles marchent à condition d'avoir une carte SIM vietnamienne, le compte et le contact du chauffeur passant par un numéro local.
Le choix devient donc séquentiel : avec une SIM locale, l'application est la voie facile ; sans elle, les taxis de marque au compteur restent le recours sûr.
À l'aéroport, et sur le compteur
Les stations d'aéroport vous dirigent vers les emplacements de taxis, et le guide des aéroports de l'office du tourisme publie le calcul honnête : une fourchette fixe jusqu'en ville, plus un petit péage d'aéroport en sus du compteur. Ce péage est normal, il n'a pas été inventé pour vous.
En ville, le compteur fait foi. Si un chauffeur annonce un prix forfaitaire pour un trajet ordinaire, prenez-le comme le signal de monter dans la voiture suivante de votre liste.
Bon à savoir
- Mai Linh en vert, Vinasun en blanc, Taxi Group à bandes : fiez-vous à la peinture
- Les applications de VTC exigent une SIM vietnamienne pour fonctionner correctement
- Le petit péage d'aéroport ajouté au compteur est normal